Don de 200 ordinateurs et de 20 imprimantes aux organisations féminines et aux écoles de Conakry.

Le présent projet contribue à la réduction de la fracture numérique en Guinée, notamment l’accès à l’infrastructure. Il s’agit plus spécifiquement de la dotation des organisations féminines et des établissements scolaires de 200 ordinateurs et 20 imprimantes.
Les interventions du projet, ont porté sur le plaidoyer auprès de l’Office des Nations-Unies à Genève pour  l’obtention du don, mais aussi, à l’identification des bénéficiaires et l’évaluation de leurs besoins. Aussi, une importante action a été menée pour le conditionnement, le transport et la prise en charge des frais de douane en Guinée.

Dans ce contexte le projet a contribué au renforcement d’un environnement favorable à la réduction de la fracture numérique à travers les facilitations suivantes :

  • la disponibilité, faisant référence à l’existence de l’infrastructure (200 ordinateurs)
  • l’accessibilité, entendue au sens de la capacité humaine à utiliser ces outils
  • l’abordabilité, en rapport avec la capacité financière des jeunes, femmes et élèves
  • l’adaptabilité, décrivant l’adéquation entre l’offre et les besoins réels (manque d’infrastructure).

A cet égard les réalisations menées ont permis:

  • de collecter 200 ordinateurs et 20 imprimantes neufs auprès de l’office des Nations-Unies à Genève
  • d’identifier le besoin des organisations de la société civile et des écoles à Conakry
  • de mobiliser l’ensemble des parties prenantes pour promouvoir l’accès universel aux TIC
  • de doter 10 organisations et écoles en matériels informatiques
  • de contribuer au renforcement de capacités des jeunes, femmes et élèves dans l’utilisation des TIC à travers un facilité de leur accès
  • de susciter l’intérêt des bénéficiaires finaux dans l’apprentissage et le partage desavoir dans un cadre de convivialité.

Par ailleurs, il convient de souligner que l’acquisition des compétences et des moyens adéquats a renforcé les capacités des bénéficiaires dans le processus d’appropriation des TIC, notamment, les écoles dans le cadre de la formation à grande échelle des élèves sur plusieurs années.

L’importance croissante prise par les technologies de l’information et de la communication (TIC), depuis maintenant près de deux décennies, concourt à l’émergence d’une nouvelle société, qualifiée par les uns de «société de l’information» et par les autres de «société de la connaissance». Dans les pays développés, le secteur de l’information est en effet le moteur qui tire désormais la compétitivité, la croissance et par conséquent le développement économique (OCDE, 2002). Au-delà de l’économie, les TIC agissent également sur les sphères politique, sociale et culturelle comme l’a bien montré Manuel Castells dans sa trilogie intitulée l’Ère de l’information (1998 et 1999). L’importance et la complexité de cette «révolution informationnelle» (Lojkine, 1992), qui remet en cause les manières de communiquer, de penser, d’apprendre, d’enseigner, d’agir et de produire, sont d’une telle ampleur que la communauté internationale lui a consacré une réflexion approfondie dans le cadre du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI).

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